Aller au contenu

Annexe 2033 LMNP : 3 tableaux à remplir, dans cet ordre (2026)

Trois annexes sur sept. C’est ce que remplit vraiment un LMNP au régime réel, malgré les sept tableaux qui composent la liasse 2033. Les annexes A, B et C constituent le cœur du dispositif fiscal de la location meublée. Les quatre autres restent vides ou à néant pour la quasi-totalité des bailleurs en nom propre. Cette asymétrie surprend les primo-déclarants qui pensent devoir remplir tout le formulaire, alors que la difficulté tient en réalité à un tout autre point : la cohérence chirurgicale entre les trois annexes essentielles.

Sur le plan administratif, l’annexe 2033 LMNP s’inscrit dans la déclaration LMNP au régime réel. Elle accompagne le formulaire 2031 (déclaration de résultat BIC) et alimente in fine le report sur le 2042-C-PRO. La télétransmission EDI-TDFC est obligatoire depuis 2020, sous peine de la majoration prévue à l’article 1738 du CGI.

L’enjeu réel n’est donc ni de remplir sept formulaires, ni d’apprendre la comptabilité. L’enjeu, c’est d’enchaîner trois tableaux dans le bon ordre, de les faire tenir entre eux à l’euro près, et de neutraliser l’amortissement plafonné par l’article 39 C sans le perdre. La suite décortique ce mécanisme case par case, avec les lignes 2026 actualisées et les pièges qui déclenchent un rejet de l’administration.

Annexes à remplir
3 / 7
2033-A, 2033-B, 2033-C en LMNP individuel.
Date limite 2026
20 mai
Liasse 2031 + 2033 pour l’exercice 2025.
Plafond art. 39 C
Loyers – charges
L’amortissement ne peut pas créer de déficit.
Recommandation 2026
Indy génère vos annexes 2033 et la 2031 sans erreur de cohérence.
Ventilation des amortissements par composants, plafonnement art. 39 C automatique, télétransmission EDI-TDFC incluse. 30 €/mois contre 800 € chez un comptable.
Tester 30 jours gratuits →

Lien d’affiliation. Tarifs indiqués sur le site Indy.

Qui dépose la 2033 et selon quel calendrier

L’annexe 2033 ne concerne que les LMNP au régime réel simplifié. Le micro-BIC s’en passe totalement : pas de comptabilité, pas de liasse, juste un report sur le 2042-C-PRO avec un abattement forfaitaire. La bascule au réel devient obligatoire au-delà de 77 700 € de loyers en location longue durée, ou de 15 000 € pour les meublés de tourisme non classés depuis la loi anti-Airbnb.

Le réel, par option ou par dépassement de seuil

La majorité des LMNP optent volontairement pour le réel. La raison est mécanique : dès 7 000 € de loyers annuels, l’abattement de 50 % du micro-BIC couvre rarement les charges réelles cumulées (intérêts d’emprunt, taxe foncière, copropriété, amortissements). Le passage du micro-BIC au régime réel s’effectue par option lors de l’immatriculation, ou plus tard par courrier au SIE.

Une fois sous le réel, la liasse devient annuelle et incompressible. Aucun seuil bas ne dispense du dépôt. Même un déficit fiscal de zéro impose le dépôt complet, sous peine de mise en demeure puis de pénalités cumulées (0,4 % par mois plus 10 % de majoration en l’absence de mise en demeure, 40 % au-delà de 30 jours après mise en demeure).

Calendrier 2026 et obligation EDI-TDFC

Pour l’exercice 2025 clos au 31 décembre, la date limite de télétransmission est fixée au 20 mai 2026. Le report sur le 2042-C-PRO suit le calendrier départemental classique de la déclaration de revenus, avec les vagues de fin mai à début juin. En cas d’exercice décalé, la liasse se dépose dans les trois mois après la clôture.

La voie papier n’existe plus. La transmission s’effectue obligatoirement en EDI-TDFC, via un partenaire habilité : un cabinet comptable, ou un logiciel de comptabilité LMNP qui intègre le canal de télétransmission. L’espace particulier d’impots.gouv.fr ne le permet pas. C’est l’espace professionnel, ou rien.

À retenir
Trois conditions cumulatives ouvrent la liasse 2033 : statut LMNP, régime réel (par option ou par seuil), exercice ouvert au moins un jour dans l’année. Une cessation en cours d’année déclenche aussi le dépôt, mais sous 60 jours seulement, pas en mai N+1.

Le rôle exact des sept annexes 2033

La liasse fiscale BIC se compose du formulaire 2031 (déclaration de résultat) et de ses sept annexes 2033, numérotées de A à G. Chaque tableau a un objet distinct, mais la majorité ne sert qu’à des sociétés à l’IS ou à des entreprises de taille significative. Pour un LMNP en nom propre, le périmètre se réduit drastiquement.

Les annexes A, B, C : le trio à remplir systématiquement

L’annexe 2033-A est le bilan simplifié au 31 décembre, en deux colonnes : actif (immobilisations, créances, trésorerie) et passif (capital de l’exploitant, emprunts, résultat). L’annexe 2033-B est le compte de résultat de l’exercice : produits d’exploitation moins charges moins amortissements égale résultat fiscal. L’annexe 2033-C détaille le tableau des immobilisations et le calcul des dotations aux amortissements par composant.

Ces trois tableaux alimentent la déclaration 2031 qui synthétise le résultat fiscal. La 2031 ne contient pas de chiffres : elle reprend les soldes calculés dans les annexes 2033 et qualifie le régime fiscal. C’est pourquoi remplir la 2031 sans avoir terminé les 2033-A/B/C n’a pas de sens.

L’annexe 2033-D : ARD, déficits et cotisations sociales

L’annexe 2033-D suit les provisions, amortissements dérogatoires et déficits reportables. En LMNP individuel à l’IR, son cadre II reste souvent vide : les déficits BIC non professionnels se gèrent côté 2042-C-PRO (cases 5GA à 5GJ), reportables 10 ans uniquement sur les revenus LMNP futurs (article 156-I-1 ter du CGI). Aucune imputation possible sur le revenu global ni sur les revenus fonciers.

Depuis la LFSS 2024, un cadre IV a été ajouté pour les travailleurs indépendants. Il concerne les LMNP soumis aux cotisations sociales (meublés de tourisme dépassant 23 000 € de recettes, ou LMP), qui doivent y déclarer le montant des cotisations SSI versées. Pour un LMNP classique en longue durée, ce cadre reste à zéro.

Les annexes 2033-E, F, G : à néant en nom propre

L’annexe 2033-E porte sur la valeur ajoutée et les effectifs. Elle ne s’applique qu’aux entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse 152 500 € HT. La 2033-F détaille la composition du capital social, et la 2033-G recense les filiales et participations. Ces deux dernières concernent strictement les personnes morales : SARL de famille, SAS, SCI à l’IS exerçant une activité de para-hôtellerie.

Pour un loueur en meublé non professionnel en entreprise individuelle, ces trois tableaux restent à néant. Concrètement, les laisser vides ou cochés « néant » suffit. La télétransmission ne les rejette pas : ils figurent dans la liasse mais sans contenu obligatoire.

Annexe Rôle Concerne le LMNP individuel ?
2033-A Bilan simplifié (actif / passif) Oui
2033-B Compte de résultat Oui
2033-C Immobilisations et amortissements Oui
2033-D Provisions, déficits, cotisations SSI Cadre IV uniquement si cotisations SSI
2033-E Valeur ajoutée et effectifs Non (CA < 152 500 €)
2033-F Composition du capital social Non (sociétés)
2033-G Filiales et participations Non (sociétés)
SUIV39C Suivi des amortissements réputés différés Oui (annexe libre)

Remplir dans le bon ordre : 2033-C, puis B, puis A

L’erreur la plus commune des primo-déclarants consiste à attaquer par la 2033-A, puisqu’elle vient en premier dans la nomenclature. Or, c’est la dernière à compléter logiquement : son contenu dépend du résultat calculé sur la 2033-B, qui dépend lui-même des dotations issues de la 2033-C. La séquence correcte est donc C, puis B, puis A.

Étape 1 : la 2033-C, immobilisations et dotations

La 2033-C se remplit en trois cadres. Le cadre I liste les immobilisations : prix d’achat ventilé par composants (gros œuvre, toiture, façade, étanchéité, menuiseries, installations, agencements, mobilier), frais d’acquisition immobilisés, travaux de plus de 500 € HT. Le terrain figure pour mémoire mais ne s’amortit pas, à isoler à hauteur de 10 à 30 % du prix selon la zone géographique.

Le cadre II calcule les dotations aux amortissements de l’exercice. Chaque composant a sa durée propre : 50 ans pour le gros œuvre, 25 ans pour la toiture et l’étanchéité, 20 ans pour la façade, 15 ans pour les agencements intérieurs, 7 à 10 ans pour le mobilier. La dotation totale se reporte ensuite en case 254 de la 2033-B. Le cadre III ne sert qu’en cas de cession d’immobilisation pendant l’exercice.

Pour aller vite, la ventilation automatisée d’Indy ↗ sort le tableau d’amortissement complet en quelques minutes à partir du prix d’achat et de la nature du bien.

Étape 2 : la 2033-B, compte de résultat et plafonnement

La 2033-B s’organise en deux blocs. Le premier reprend les produits et charges d’exploitation. Ligne 218 (case BC, « Production vendue de services ») : total des loyers encaissés sur l’exercice, charges récupérables comprises. Ligne 242 (autres charges externes) : assurances, frais d’agence, copropriété, honoraires, fournitures, frais de comptabilité. Ligne 254 : dotations aux amortissements (montant reporté de la 2033-C). Ligne 294 : intérêts d’emprunt.

Le second bloc applique le plafonnement de l’article 39 C, I du CGI. La règle est implacable : l’amortissement déductible ne peut pas dépasser le montant des loyers diminués des autres charges. Tout excédent se réintègre extra-comptablement (ligne 318) et alimente le stock d’amortissements réputés différés (ARD). Ce stock se reporte sans limite de durée, à condition d’être tracé sur le tableau libre SUIV39C.

Attention
Le plafonnement de l’article 39 C n’efface pas l’amortissement, il le diffère. Sans tableau SUIV39C correctement tenu, le stock d’ARD devient indémontrable en cas de contrôle. C’est la trésorerie fiscale du LMNP : elle s’évapore aussi vite qu’elle se constitue si elle n’est pas suivie année par année.

Étape 3 : la 2033-A, bilan et équilibre actif égal passif

La 2033-A se remplit en dernier, une fois le résultat fiscal figé. Côté actif : immobilisations brutes en colonne, amortissements cumulés en déduction, valeur nette comptable en colonne finale. Trésorerie et créances complètent le tableau. Côté passif : capital social ou compte de l’exploitant, résultat de l’exercice (bénéfice ou déficit), emprunts restants dus.

L’équilibre actif égale passif est non négociable. Si le total ligne 112 (actif net) diffère du total ligne 180 (passif), la liasse sera rejetée automatiquement par la DGFiP. La cause la plus fréquente d’écart : un capital de l’exploitant mal calculé. Ce capital correspond aux apports personnels diminués des prélèvements, recalculé chaque année à partir du bilan précédent.

Les contrôles de cohérence vérifiés par la DGFiP

L’administration fiscale ne lit pas vos annexes ligne par ligne, sauf en cas de contrôle. En revanche, son système de télétransmission applique automatiquement quatre contrôles de cohérence inter-formulaires. Une seule incohérence déclenche un rejet ou un signalement pour vérification ciblée.

Les quatre ponts à valider entre les annexes

Premier pont : le total des dotations du tableau II de la 2033-C doit égaler exactement la ligne 254 du 2033-B. Deuxième pont : les immobilisations nettes du 2033-C correspondent à l’actif immobilisé du 2033-A. Troisième pont : le résultat fiscal du 2033-B (ligne 370 ou 372) se reporte intégralement sur la 2031 et sur la déclaration 2042-C-PRO (case 5NA, 5NJ, 5KA ou 5NY selon le profil). Quatrième pont : l’équilibre actif égale passif sur la 2033-A.

Un écart d’un euro suffit à déclencher l’alerte. Les arrondis posent souvent problème : la DGFiP demande des montants entiers, mais certains logiciels gardent les centimes en interne. Vérifier l’arrondi à l’unité sur chaque cellule reportée évite 80 % des rejets.

Le tableau SUIV39C, votre filet ARD

Le tableau SUIV39C n’est pas un cerfa officiel mais un état annexe libre, transmis en EDI-TDFC sous le code formulaire SUIV39C. Il trace, année par année, le stock d’amortissements réputés différés : montant constitué, montant consommé, solde reporté. La référence est le BOI-BIC-AMT-20-40-10-20.

Concrètement, la première colonne donne l’année d’origine, la deuxième le montant initialement différé, la troisième les imputations cumulées, la quatrième le solde reportable. Bien tenu, ce tableau neutralise le résultat imposable pendant 10 à 15 ans pour un primo-investisseur. Mal tenu, il fait perdre des milliers d’euros d’avantage fiscal au moment où le bien commence à dégager du bénéfice.

Outil recommandé
Indy verrouille les 4 ponts de cohérence avant envoi
Génération auto de la 2031, 2033-A/B/C/D, SUIV39C et report 2042-C-PRO. 30 jours offerts.
Tester →

Lien d’affiliation. Tarifs indiqués sur le site Indy.

Les pièges qui font rejeter ou redresser la liasse

Au-delà des contrôles automatiques, certaines erreurs de fond passent à la télétransmission mais ressortent en cas de contrôle ciblé. Les redressements LMNP les plus courants tiennent à quatre causes répétitives, souvent inscrites dès la première déclaration et perpétuées d’année en année.

Erreurs structurelles d’amortissement

Amortir 100 % du prix d’achat sans isoler le terrain est l’erreur n°1. Le terrain ne s’amortit jamais : il représente entre 10 et 30 % du prix selon la zone (10 % en grande métropole, 20 à 30 % en zones moins denses). Sans cette ventilation, l’administration recalcule l’amortissement et redresse l’excédent déduit, parfois sur trois années pleines avec intérêts.

L’autre piège classique consiste à passer en charge des travaux qui auraient dû être immobilisés. Un ravalement de façade ou un remplacement de chaudière dépassent 500 € HT et augmentent la valeur du bien : ils s’immobilisent et s’amortissent. Les inscrire en charges déductibles l’année du paiement permet une économie d’IR immédiate, mais expose à un redressement ciblé sur le composant concerné.

Erreur fréquente
Depuis la loi de finances 2025 (article 84, en vigueur depuis le 15 février 2025), tous les amortissements déduits en LMNP se réintègrent dans le calcul de la plus-value à la revente. La règle change l’arbitrage long terme : l’amortissement n’est plus un cadeau définitif, c’est un report d’imposition.

Erreurs de report et de calendrier

Reporter le résultat sur la mauvaise case du 2042-C-PRO arrive régulièrement. Le bénéfice se déclare en 5NA (avec OGA) ou 5KA (sans OGA), le déficit en 5NY, et la rubrique change selon que l’activité est saisonnière classée, non classée, ou longue durée. Une case 5KA renseignée à la place de 5NA recalcule l’IR avec une majoration automatique de 10 % depuis 2023.

Côté calendrier, dépasser le 20 mai 2026 sans demande de délai déclenche les pénalités de l’article 1738 : 0,4 % d’intérêts par mois et 10 % de majoration. Une mise en demeure ignorée plus de 30 jours porte la majoration à 40 %. Les LMNP qui débutent oublient souvent que la liasse précède la déclaration personnelle, pas l’inverse.

Pour aller plus vite
Indy télétransmet votre liasse 2033 directement à la DGFiP.
Cohérence inter-formulaires verrouillée, SUIV39C maintenu d’année en année, support fiscaliste 7j/7. 30 €/mois, sans engagement.
Tester 30 jours gratuits →

Lien d’affiliation. Tarifs indiqués sur le site Indy.

Notre avis
4,5/5
L’annexe 2033 reste accessible en autonomie, à condition d’enchaîner C, B, A et de tenir le SUIV39C.
Trois annexes à remplir, quatre ponts de cohérence à respecter, un plafonnement article 39 C à neutraliser proprement. Sur un bien standard sans cession ni travaux complexes, la liasse se boucle en 2 à 3 heures avec un logiciel dédié, contre une journée à la main. Le coût d’un comptable (600 à 1 200 €/an) reste justifié sur les dossiers multi-biens, à composants multiples, ou en première année. Pour le reste, le tarif logiciel à 30 €/mois sécurise l’essentiel sans surfacturer une expertise non nécessaire.
Données 2026 Avis indépendant Sources DGFiP

Questions fréquentes

Puis-je remplir l’annexe 2033 LMNP sans expert-comptable ?
Oui, aucune obligation légale d’expert-comptable en LMNP. La liasse 2033 se remplit en autonomie via un logiciel spécialisé qui télétransmet en EDI-TDFC. Le comptable garde sa pertinence sur les dossiers complexes : plusieurs biens, travaux structurels, première année avec frais d’acquisition à arbitrer entre charges et amortissements, sortie ou cession.
Quelle annexe 2033 reçoit la dotation aux amortissements ?
La dotation se calcule sur la 2033-C (cadre II, total des dotations de l’exercice). Elle se reporte ensuite ligne 254 de la 2033-B en charges d’exploitation. Le total des deux doit être strictement identique : c’est le premier contrôle de cohérence vérifié automatiquement par la DGFiP à la télétransmission.
Que faire si l’amortissement dépasse le résultat avant amortissement ?
Cas fréquent en LMNP. L’article 39 C plafonne la déduction au montant des loyers diminués des autres charges. L’excédent se réintègre ligne 318 de la 2033-B et alimente le stock d’amortissements réputés différés. Ce stock se reporte sans limite de durée et se consomme dès qu’un bénéfice apparaît, à condition d’être tracé sur le tableau SUIV39C.
Faut-il remplir l’annexe 2033-D en LMNP individuel ?
Le cadre II de la 2033-D reste vide en LMNP individuel à l’IR : les déficits BIC se gèrent côté 2042-C-PRO (cases 5GA à 5GJ), reportables 10 ans sur les revenus LMNP futurs. Le cadre IV ajouté par la LFSS 2024 ne se remplit que si le LMNP relève des cotisations SSI : meublé de tourisme au-delà de 23 000 € de recettes, ou statut LMP.
Quelle date limite pour la liasse 2033 LMNP en 2026 ?
Le 20 mai 2026 pour l’exercice 2025 clos au 31 décembre. La transmission EDI-TDFC se fait via un cabinet comptable ou un logiciel habilité, jamais depuis l’espace particulier d’impots.gouv.fr. Le report sur le 2042-C-PRO suit ensuite le calendrier départemental classique, vague par vague entre fin mai et début juin.

À lire aussi

La newsletter LMNP, deux fois par mois.
Le décryptage d’une actu fiscale, sans bruit. Désinscription en 1 clic.