@Com Vallee Du Lot Siège
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 480 146 117 000 35
15 cabinets comptables à PUJOLS.
Vous cherchez un comptable spécialisé en LMNP à PUJOLS ? Cette page liste les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, coordonnées à l'appui. En meublé au réel, la comptabilité dépend des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste maîtrise donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Ces coordonnées s'appuient sur les données publiques de l'INSEE. Avant de choisir, assurez-vous d'une chose : le cabinet doit manier le régime réel BIC tous les jours, ventiler vos amortissements par composants et envoyer la liasse 2031 en télétransmission. Trop de cabinets généralistes prennent le LMNP sans le maîtriser réellement.
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 480 146 117 000 35
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 810 857 284 000 14
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 324 264 290 001 35
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 520 319 138 000 27
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 912 147 451 000 13
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 953 810 363 000 10
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 953 812 476 000 18
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 953 814 084 000 18
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 931 340 814 000 17
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 931 336 317 000 17
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 892 000 449 000 17
1004 CHEMIN DE PEYROUILLE 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 938 654 589 000 10
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 844 720 060 000 12
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 931 332 761 000 10
1 RUE DU CHEVRON D'OR 47300 PUJOLS, 47300 PUJOLS
SIRET 810 857 276 000 10
Une location meublée produit des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Sous le régime réel, cela entraîne de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. Elle se tient par ailleurs selon le principe d'engagement, donc en rattachant charges et recettes à l'exercice concerné.
En micro-BIC, l'administration applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Pour un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il prend l'avantage dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Sous ce régime, vous montez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Vous recopiez ensuite le résultat sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. Tout retard entraîne une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement forme le cœur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui efface souvent l'impôt pendant plusieurs années. Toutefois, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Regardons ses deux versants.
On ventile le prix d'acquisition par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. La structure court généralement sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Notaire et agence se déduisent l'année d'acquisition, ou s'ajoutent à la base amortissable. Cette ventilation commande tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
La donne a vraiment changé. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Elle touche également les amortissements pratiqués avant cette date. En revanche, elle ne touche pas le micro-BIC, qui n'amortit rien. Point positif : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le tarif dépend de la formule choisie, du nombre de biens et de la complexité du dossier. À retenir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les ordres de grandeur du marché en 2026.
Côté cabinet, comptez 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les cas compliqués franchissent parfois 1 000 €. Une solution en ligne ou un logiciel spécialisé revient à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Ajoutez 80 à 150 € par bien supplémentaire. La première année ajoute aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
Beaucoup espèrent toujours le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Pour les revenus jusqu'à 2024, l'OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 l'a supprimé ; les OGA ont disparu. Heureusement, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Dès la tranche à 30 %, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité ne fait plus la différence. Tout se télétransmet, donc un cabinet à PUJOLS n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Ce qui compte, c'est la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. On distingue deux situations.
Un cabinet prend tout son sens au-delà d'un seul bien. Un parc de plusieurs lots, une bascule micro vers réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. Un risque de passage en LMP aussi. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Là, dépenser 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un LMNP simple, avec un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il calcule les amortissements, génère la liasse 2031 et la télétransmet aux impôts. Le budget revient alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Elle suffit à la plupart des loueurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, à aucun moment. Même au réel, vous êtes libre de produire et d'envoyer seul la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son principal atout reste d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. Tout se télétransmet par EDI, où que vous soyez, et les échanges de pièces se font en ligne. La proximité à PUJOLS ne compte que pour un suivi en face à face. Dans la majorité des cas, l'expertise LMNP l'emporte sur la géographie.
Le statut LMP s'applique si vos loyers meublés dépassent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP entraîne des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. La tenue comptable se complexifie nettement, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous signalez le début d'activité via le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. C'est une formalité gratuite. Micro ou réel, elle est dans tous les cas obligatoire.
Oui en principe, la CFE s'applique à la location meublée. La première année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. N'oubliez pas la déclaration d'ouverture la première année. Votre comptable ou votre logiciel peut s'en charger.