J.e.c. Siège
240 ROUTE DU LAC 38690 LE GRAND-LEMPS, 38690 LE GRAND-LEMPS
SIRET 980 186 878 000 16
1 cabinet comptable au GRAND-LEMPS.
Vous cherchez un comptable spécialisé en LMNP au GRAND-LEMPS ? Cette page recense les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. Au réel, la location meublée bascule dans les BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un expert du sujet maîtrise alors l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Passez en revue les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Ces coordonnées s'appuient sur les données publiques de l'INSEE. Avant de signer, vérifiez un point précis : le cabinet doit manier le régime réel BIC tous les jours, établir vos amortissements poste par poste et envoyer la liasse 2031 en télétransmission. Nombre de cabinets généralistes acceptent ce dossier sans en connaître les subtilités.
240 ROUTE DU LAC 38690 LE GRAND-LEMPS, 38690 LE GRAND-LEMPS
SIRET 980 186 878 000 16
Une location meublée produit des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Au régime réel, cela déclenche de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. La comptabilité se tient en outre selon le principe d'engagement, en rattachant ainsi charges et recettes à l'exercice concerné.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Côté meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il prend l'avantage dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Au réel, vous produisez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, la télétransmission EDI est obligatoire : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Le résultat se reporte alors sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. En cas de retard, vous risquez une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement constitue l'avantage central du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui annule souvent l'impôt pendant plusieurs années. Cependant, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Regardons ses deux versants.
Le prix d'acquisition se ventile par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. La structure s'étale souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Notaire et agence se déduisent l'année d'acquisition, ou s'ajoutent à la base amortissable. De ce découpage dépend tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Cette réintégration vise aussi les amortissements pratiqués avant cette date. En revanche, elle ne vise pas le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bon à savoir : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le budget dépend du format choisi, du nombre de biens et de la complexité du dossier. À retenir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Tour d'horizon des prix pratiqués en 2026.
Un expert-comptable demande 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les dossiers complexes dépassent parfois 1 000 €. Une solution en ligne ou un logiciel spécialisé revient à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Comptez un supplément de 80 à 150 € par bien. La première année ajoute aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
Beaucoup espèrent toujours le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'aux revenus 2024, l'adhésion à un OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 a supprimé cet avantage ; les OGA ont disparu. Heureusement, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Pour une tranche à 30 % ou plus, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité géographique n'est plus le critère décisif. Tout se télétransmet, donc un cabinet au GRAND-LEMPS n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Ce qui compte, c'est la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux profils se dégagent.
Un cabinet prend tout son sens au-delà d'un seul bien. Plusieurs biens, un passage du micro au réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. Un basculement possible en LMP également. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Là, dépenser 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un dossier simple, un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il calcule les amortissements, génère la liasse 2031 et la télétransmet aux impôts. La facture descend à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Elle suffit à la plupart des loueurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, à aucun moment. Même au réel, vous êtes libre de produire et d'envoyer seul la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Il sert avant tout à éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. Tout se télétransmet par EDI, où que vous soyez, et les échanges de pièces se font en ligne. Un cabinet au GRAND-LEMPS ne sert vraiment que si vous voulez des rendez-vous physiques. Sur un dossier classique, la spécialisation LMNP passe avant la distance.
Le statut LMP s'applique si vos loyers meublés dépassent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP entraîne des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. Le suivi comptable devient bien plus lourd, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous signalez le début d'activité via le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. C'est une formalité gratuite. Elle s'impose au micro comme au réel.
Oui, la CFE concerne en principe la location meublée. L'année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. N'oubliez pas la déclaration d'ouverture la première année. Votre comptable ou votre logiciel peut s'en charger.