Denoual Yoann Sarl Siège
26 RUE THOMAS JAMES 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER, 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
SIRET 842 718 967 000 32
3 cabinets comptables à SAINT-AUBIN-DU-CORMIER.
Besoin d'un comptable spécialisé LMNP à SAINT-AUBIN-DU-CORMIER ? Cette page liste les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, coordonnées à l'appui. En meublé au réel, la comptabilité dépend des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste gère donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les solutions locales plus bas, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées affichées plus bas sont issues des données publiques de l'INSEE. Avant de choisir, assurez-vous d'une chose : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, ventiler vos amortissements par composants et transmettre la liasse 2031 par voie dématérialisée. Trop de cabinets généralistes prennent le LMNP sans le maîtriser réellement.
26 RUE THOMAS JAMES 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER, 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
SIRET 842 718 967 000 32
3 RTE DE DINAN 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER, 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
SIRET 777 734 039 003 68
ZA LA ROUSSELIERE 5 RUE DE RICHMOND 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER, 35140 SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
SIRET 340 493 485 000 31
Un bien loué meublé relève des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Au régime réel, cela déclenche de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. Elle se tient par ailleurs selon le principe d'engagement, donc en rattachant charges et recettes à l'exercice concerné.
En micro-BIC, l'administration applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Pour un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il l'emporte dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Chaque année, au réel, vous établissez la liasse 2031 et ses annexes 2033. La télétransmission EDI s'impose depuis 2015 : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Vous recopiez ensuite le résultat sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. En cas de retard, vous risquez une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement constitue l'avantage central du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, effaçant souvent l'impôt pendant plusieurs années. Mais, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Voici les deux faces de ce mécanisme.
On ventile le prix d'acquisition par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. La structure s'étale souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Les frais de notaire et d'agence se déduisent l'année d'achat, ou s'ajoutent à la base amortissable. Cette ventilation commande tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Elle touche également les amortissements pratiqués avant cette date. À l'inverse, elle épargne le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bonne nouvelle au passage : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le budget dépend du format choisi, du nombre de biens et de la complexité du dossier. Bon à savoir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Tour d'horizon des prix pratiqués en 2026.
Un expert-comptable demande 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les cas compliqués franchissent parfois 1 000 €. En ligne, un logiciel spécialisé tombe à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Comptez un supplément de 80 à 150 € par bien. Au démarrage, comptez aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
Beaucoup espèrent toujours le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Pour les revenus jusqu'à 2024, l'OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 l'a supprimé ; les OGA ont disparu. En revanche, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Dès la tranche à 30 %, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité ne fait plus la différence. Tout se télétransmet, donc un cabinet à SAINT-AUBIN-DU-CORMIER n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Ce qui compte, c'est la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux cas de figure se distinguent.
L'accompagnement devient utile au-delà d'un seul logement. Plusieurs lots, une reprise du micro vers le réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. Un risque de passage en LMP aussi. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Là, dépenser 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un LMNP simple, avec un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il gère les amortissements, établit la liasse 2031 et la transmet au fisc. Le budget revient alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Elle suffit à la plupart des loueurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, à aucun moment. Au réel aussi, vous pouvez monter et transmettre vous-même la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son vrai intérêt est d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. La liasse part en EDI de partout, et les échanges de pièces se font en ligne. Un cabinet à SAINT-AUBIN-DU-CORMIER ne sert vraiment que si vous voulez des rendez-vous physiques. Pour un dossier courant, la spécialisation LMNP prime sur la distance.
Vous passez en LMP dès que vos recettes meublées franchissent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP déclenche des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. Le suivi comptable devient bien plus lourd, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous déclarez le début d'activité sur le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. La démarche ne coûte rien. Elle reste obligatoire que vous soyez au micro ou au réel.
Oui en principe, la CFE s'applique à la location meublée. Aucune CFE l'année de création, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. Une déclaration d'ouverture est à prévoir la première année. Un comptable ou un logiciel s'en occupe.