@Com.sofec-Pyrenees Siège
29 RUE BLAISE PASCAL 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 434 260 840 001 20
15 cabinets comptables à TARBES.
À la recherche d'un comptable LMNP à TARBES ? Vous trouverez ici les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. Au réel, la location meublée bascule dans les BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste maîtrise donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les solutions locales plus bas, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées ci-dessous proviennent des données publiques de l'INSEE. Avant de vous engager, contrôlez un point clé : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, calculer vos amortissements par composants et télétransmettre la liasse 2031. Beaucoup de cabinets généralistes acceptent le LMNP sans vraiment le maîtriser.
29 RUE BLAISE PASCAL 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 434 260 840 001 20
4 PLACE MARCADIEU 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 419 893 987 000 59
8 RUE CELESTIN PASSET 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 829 258 789 000 33
17 PROMENADE DU PRADEAU 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 449 005 644 000 17
ZONE INDUSTRIELLE KENNEDY RUE PATRICK BAUDRY 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 349 816 660 000 30
RESIDENCE RAMONDIA 38 RUE LAMARTINE 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 314 420 324 000 35
29 RUE MARECHAL FOCH 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 101 176 253 000 17
17 PROMENADE DU PRADEAU 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 538 846 692 000 19
2 RUE ANDRE FOURCADE 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 432 286 573 000 14
6 B AVENUE DES FORGES 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 792 224 917 000 23
2 IMPASSE DE LA CARTOUCHERIE 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 980 772 172 000 22
29 RUE BLAISE PASCAL 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 809 179 997 000 22
6 RUE CHARLES DE FOUCAULD 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 351 153 739 000 13
5 RUE MORANE SAULNIER 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 339 854 697 000 44
1 RUE LOUIS DE BROGLIE 65000 TARBES, 65000 TARBES
SIRET 885 101 709 000 24
Un bien loué meublé relève des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Au régime réel, cela déclenche de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. La comptabilité se tient en outre selon le principe d'engagement, donc en rattachant charges et recettes à l'exercice concerné.
En micro-BIC, l'administration applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Côté meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il l'emporte dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Sous ce régime, vous montez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Vous recopiez ensuite le résultat sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. En cas de retard, vous risquez une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement reste l'atout majeur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, effaçant souvent l'impôt pendant plusieurs années. Mais, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Voici les deux faces de ce mécanisme.
Le prix d'acquisition se ventile par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. La structure court généralement sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Les frais de notaire et d'agence passent en charge l'année d'achat, ou s'ajoutent à la base amortissable. Cette ventilation commande tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. La mesure concerne aussi les amortissements pratiqués avant cette date. En revanche, elle ne touche pas le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bonne nouvelle au passage : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le budget dépend du format choisi, du nombre de biens et de la complexité du dossier. À retenir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les fourchettes constatées en 2026.
Un expert-comptable demande 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les dossiers complexes dépassent parfois 1 000 €. Une solution en ligne ou un logiciel spécialisé revient à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Ajoutez 80 à 150 € par bien supplémentaire. La première année coûte aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
De nombreux bailleurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'en 2024, adhérer à un OGA donnait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. Cet avantage est supprimé depuis la loi de finances 2025 ; les OGA ont disparu. Heureusement, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Pour une tranche à 30 % ou plus, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité ne fait plus la différence. Tout se télétransmet, donc un cabinet à TARBES n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Le vrai critère reste la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux profils se dégagent.
Un cabinet se justifie dès que vous dépassez un bien. Un parc de plusieurs lots, une bascule micro vers réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. La menace d'un passage en LMP de même. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Dans ces situations, investir 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un dossier simple, un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il calcule les amortissements, génère la liasse 2031 et la télétransmet aux impôts. Le budget revient alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette option couvre la plupart des bailleurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, en aucun cas. Même au régime réel, vous pouvez établir et télétransmettre vous-même la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son principal atout reste d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. Tout se télétransmet par EDI, où que vous soyez, et les échanges de pièces se font en ligne. Un cabinet à TARBES ne sert vraiment que si vous voulez des rendez-vous physiques. Dans la majorité des cas, l'expertise LMNP l'emporte sur la géographie.
Vous basculez en LMP si vos recettes meublées dépassent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP déclenche des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. La tenue comptable se complexifie nettement, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. La déclaration de début d'activité se fait sur le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. La démarche ne coûte rien. Micro ou réel, elle est dans tous les cas obligatoire.
En principe oui, la location meublée est soumise à la CFE. Aucune CFE l'année de création, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. N'oubliez pas la déclaration d'ouverture la première année. Votre logiciel ou votre comptable gère cette formalité.