Gerard Alphonse Siège
RTE D OSSAT 74970 MARIGNIER, 74970 MARIGNIER
SIRET 323 673 814 000 14
4 cabinets comptables à MARIGNIER.
Vous cherchez un comptable spécialisé en LMNP à MARIGNIER ? Vous trouverez ici les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. En meublé au réel, la comptabilité dépend des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste maîtrise donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Passez en revue les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées affichées plus bas sont issues des données publiques de l'INSEE. Avant de signer, vérifiez un point précis : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, ventiler vos amortissements par composants et transmettre la liasse 2031 par voie dématérialisée. Beaucoup de cabinets généralistes acceptent le LMNP sans vraiment le maîtriser.
RTE D OSSAT 74970 MARIGNIER, 74970 MARIGNIER
SIRET 323 673 814 000 14
85 AVENUE DE LA PLAINE 74970 MARIGNIER, 74970 MARIGNIER
SIRET 433 524 980 000 37
85 AVENUE DE LA PLAINE 74970 MARIGNIER, 74970 MARIGNIER
SIRET 414 839 282 000 20
85 AVENUE DE LA PLAINE 74970 MARIGNIER, 74970 MARIGNIER
SIRET 425 034 691 000 62
Une location meublée produit des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Dès le passage au réel, cela impose de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. Le suivi s'effectue de plus selon le principe d'engagement, en rattachant ainsi charges et recettes à l'exercice concerné.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Côté meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il prend l'avantage dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Sous ce régime, vous montez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, la télétransmission EDI est obligatoire : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Le résultat se reporte alors sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. Tout retard entraîne une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement forme le cœur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui annule souvent l'impôt pendant plusieurs années. Mais, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Ses deux visages méritent un détour.
Le prix d'achat se découpe par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. La structure s'étale souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Les frais de notaire et d'agence se déduisent l'année d'achat, ou s'ajoutent à la base amortissable. De ce découpage dépend tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. La mesure concerne aussi les amortissements pratiqués avant cette date. En revanche, elle ne vise pas le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bon à savoir : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le tarif dépend de la formule choisie, du nombre de biens et de la complexité du dossier. À retenir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Tour d'horizon des prix pratiqués en 2026.
Un expert-comptable facture 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les cas compliqués franchissent parfois 1 000 €. Un service en ligne se situe plutôt à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Prévoyez 80 à 150 € par bien en plus. La première année ajoute aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
De nombreux bailleurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'aux revenus 2024, l'adhésion à un OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. Cet avantage est supprimé depuis la loi de finances 2025 ; les OGA ont disparu. En contrepartie, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Dès la tranche à 30 %, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité géographique n'est plus le critère décisif. Tout se télétransmet, donc un cabinet à MARIGNIER n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Ce qui compte, c'est la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux profils se dégagent.
Un cabinet se justifie dès que vous dépassez un bien. Plusieurs biens, un passage du micro au réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. La menace d'un passage en LMP de même. La première année pèse également, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Là, dépenser 500 à 900 € se rentabilise vite.
Sur un LMNP basique, avec un ou deux lots au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il monte les amortissements, produit la liasse 2031 et l'envoie aux impôts. Le budget revient alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette option couvre la plupart des bailleurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, jamais. Même au réel, vous êtes libre de produire et d'envoyer seul la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son principal atout reste d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. Tout se télétransmet par EDI, où que vous soyez, et les échanges de pièces se font en ligne. Un cabinet à MARIGNIER n'apporte un plus que si vous tenez aux rendez-vous en présentiel. Dans la majorité des cas, l'expertise LMNP l'emporte sur la géographie.
Le statut LMP s'applique si vos loyers meublés dépassent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP entraîne des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. Le suivi comptable devient bien plus lourd, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous signalez le début d'activité via le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. C'est une formalité gratuite. Micro ou réel, elle est dans tous les cas obligatoire.
Oui en principe, la CFE s'applique à la location meublée. L'année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. N'oubliez pas la déclaration d'ouverture la première année. Un comptable ou un logiciel s'en occupe.