Cajuar Siège
17 ALLEE PIERRE DE VILLEPREUX 33160 SAINT-AUBIN-DE-MEDOC, 33160 SAINT-AUBIN-DE-MEDOC
SIRET 898 809 660 000 19
1 cabinet comptable à SAINT-AUBIN-DE-MEDOC.
Besoin d'un comptable spécialisé LMNP à SAINT-AUBIN-DE-MEDOC ? Cette page recense les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. En meublé au réel, la comptabilité dépend des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste gère donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées ci-dessous proviennent des données publiques de l'INSEE. Avant de signer, vérifiez un point précis : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, calculer vos amortissements par composants et envoyer la liasse 2031 en télétransmission. Nombre de cabinets généralistes acceptent ce dossier sans en connaître les subtilités.
17 ALLEE PIERRE DE VILLEPREUX 33160 SAINT-AUBIN-DE-MEDOC, 33160 SAINT-AUBIN-DE-MEDOC
SIRET 898 809 660 000 19
Un meublé loué génère des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Dès le passage au réel, cela impose de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. La comptabilité se tient en outre selon le principe d'engagement, donc en rattachant charges et recettes à l'exercice concerné.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Pour un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il l'emporte dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Chaque année, au réel, vous établissez la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Le résultat se reporte alors sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. En cas de retard, vous risquez une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement forme le cœur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui efface souvent l'impôt pendant plusieurs années. Cependant, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Ses deux visages méritent un détour.
Le prix d'acquisition se ventile par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. La structure s'étale souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Les frais de notaire et d'agence passent en charge l'année d'achat, ou s'ajoutent à la base amortissable. De ce découpage dépend tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
La donne a vraiment changé. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. La mesure concerne aussi les amortissements pratiqués avant cette date. À l'inverse, elle épargne le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bonne nouvelle au passage : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le budget dépend du format choisi, du nombre de biens et de la complexité du dossier. Bon à savoir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les fourchettes constatées en 2026.
Un expert-comptable demande 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les cas compliqués franchissent parfois 1 000 €. Une solution en ligne ou un logiciel spécialisé revient à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Prévoyez 80 à 150 € par bien en plus. La première année ajoute aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
De nombreux bailleurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'aux revenus 2024, l'adhésion à un OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. Cet avantage est supprimé depuis la loi de finances 2025 ; les OGA ont disparu. Heureusement, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Pour une tranche à 30 % ou plus, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité ne fait plus la différence. Tout se télétransmet, donc un cabinet à SAINT-AUBIN-DE-MEDOC n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Ce qui compte, c'est la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux profils se dégagent.
L'accompagnement devient utile au-delà d'un seul logement. Plusieurs biens, un passage du micro au réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. La menace d'un passage en LMP de même. Le démarrage compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Dans ces cas, payer 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un LMNP simple, avec un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il gère les amortissements, établit la liasse 2031 et la transmet au fisc. Le coût tombe alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Elle suffit à la plupart des loueurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, à aucun moment. Au réel aussi, vous pouvez monter et transmettre vous-même la liasse 2031 avec un logiciel adapté. L'expert-comptable apporte de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son vrai intérêt est d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. La liasse se télétransmet par EDI depuis n'importe où, et les échanges de pièces se font en ligne. Un cabinet à SAINT-AUBIN-DE-MEDOC n'apporte un plus que si vous tenez aux rendez-vous en présentiel. Sur un dossier classique, la spécialisation LMNP passe avant la distance.
Vous passez en LMP dès que vos recettes meublées franchissent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP entraîne des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. La tenue comptable se complexifie nettement, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous signalez le début d'activité via le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. La démarche ne coûte rien. Micro ou réel, elle est dans tous les cas obligatoire.
En principe oui, la location meublée est soumise à la CFE. Aucune CFE l'année de création, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. Une déclaration d'ouverture est à prévoir la première année. Un comptable ou un logiciel s'en occupe.