Arlette Redler (Bruneau) Siège
21 RUE DE LA BUTTE CHAUMONT 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 824 231 914 000 14
13 cabinets comptables à PALAISEAU.
Besoin d'un comptable spécialisé LMNP à PALAISEAU ? Vous trouverez ici les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. En location meublée au réel, la comptabilité relève des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un expert du sujet maîtrise alors l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les solutions locales plus bas, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées ci-dessous proviennent des données publiques de l'INSEE. Avant de vous engager, contrôlez un point clé : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, ventiler vos amortissements par composants et envoyer la liasse 2031 en télétransmission. Trop de cabinets généralistes prennent le LMNP sans le maîtriser réellement.
21 RUE DE LA BUTTE CHAUMONT 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 824 231 914 000 14
2 AVENUE DU 1ER MAI 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 301 310 272 000 69
14 RUE EDOUARD BRANLY 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 409 075 371 000 24
55 RUE DE L'EFFORT MUTUEL 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 513 367 144 000 39
28 RUE PASTEUR 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 381 453 133 000 54
9 ALLEE DES ROCAILLES 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 435 298 120 000 13
6 CHEMIN DES TAUPINIAUX 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 790 599 716 000 12
1 RES DU PARC DE L'EFFORT MUTUEL 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 883 223 968 000 16
2 AVENUE DU 1ER MAI 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 444 471 254 000 29
53 AVENUE DU GENERAL LECLERC 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 885 090 456 000 17
14 RUE EDOUARD BRANLY 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 449 676 329 000 13
65 RUE DE PARIS 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 322 751 314 000 53
BAT J - PARC GUTENBERG 13 VOIE LA CARDON 91120 PALAISEAU, 91120 PALAISEAU
SIRET 322 077 892 001 54
Un bien loué meublé relève des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Dès le passage au réel, cela impose de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. Le suivi s'effectue de plus selon le principe d'engagement, en rattachant ainsi charges et recettes à l'exercice concerné.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Pour un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il devient plus avantageux dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Au réel, vous produisez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Vous reportez ensuite le résultat sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. Un retard expose à une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement reste l'atout majeur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, effaçant souvent l'impôt pendant plusieurs années. Mais, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Regardons ses deux versants.
On ventile le prix d'acquisition par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. Le bâti s'amortit souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Notaire et agence se déduisent l'année d'acquisition, ou s'ajoutent à la base amortissable. Ce découpage conditionne tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Elle touche également les amortissements pratiqués avant cette date. À l'inverse, elle épargne le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bon à savoir : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le budget dépend du format choisi, du nombre de biens et de la complexité du dossier. Bon à savoir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les ordres de grandeur du marché en 2026.
Un expert-comptable demande 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les cas compliqués franchissent parfois 1 000 €. Une solution en ligne ou un logiciel spécialisé revient à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Ajoutez 80 à 150 € par bien supplémentaire. La première année coûte aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
Beaucoup de loueurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'en 2024, adhérer à un OGA donnait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. Cet avantage est supprimé depuis la loi de finances 2025 ; les OGA ont disparu. Heureusement, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Pour une tranche à 30 % ou plus, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La distance n'est plus le critère qui compte. Tout se télétransmet, donc un cabinet à PALAISEAU n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. L'essentiel reste la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux profils se dégagent.
L'accompagnement devient utile au-delà d'un seul logement. Plusieurs lots, une reprise du micro vers le réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. La menace d'un passage en LMP de même. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Dans ces cas, payer 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un LMNP simple, avec un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il calcule les amortissements, génère la liasse 2031 et la télétransmet aux impôts. La facture descend à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette voie convient à la majorité des loueurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, jamais. Même au réel, vous êtes libre de produire et d'envoyer seul la liasse 2031 avec un logiciel adapté. L'expert-comptable apporte de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son vrai intérêt est d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. Tout se télétransmet par EDI, où que vous soyez, et les échanges de pièces se font en ligne. La proximité à PALAISEAU ne compte que pour un suivi en face à face. Sur un dossier classique, la spécialisation LMNP passe avant la distance.
Vous passez en LMP dès que vos recettes meublées franchissent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP entraîne des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. Le suivi comptable devient bien plus lourd, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous signalez le début d'activité via le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. C'est une formalité gratuite. Elle s'impose au micro comme au réel.
Oui en principe, la CFE s'applique à la location meublée. La première année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. Une déclaration d'ouverture est à prévoir la première année. Votre comptable ou votre logiciel peut s'en charger.