Conseil Ad'oc Drome Siège
16 RUE JEAN XXIII 26400 CREST, 26400 CREST
SIRET 378 611 222 000 19
5 cabinets comptables à CREST.
Besoin d'un comptable spécialisé LMNP à CREST ? Cette page recense les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. En meublé au réel, la comptabilité dépend des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste maîtrise donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées ci-dessous proviennent des données publiques de l'INSEE. Avant de vous engager, contrôlez un point clé : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, calculer vos amortissements par composants et envoyer la liasse 2031 en télétransmission. Nombre de cabinets généralistes acceptent ce dossier sans en connaître les subtilités.
16 RUE JEAN XXIII 26400 CREST, 26400 CREST
SIRET 378 611 222 000 19
16 RUE JEAN XXIII 26400 CREST, 26400 CREST
SIRET 433 828 068 000 18
11 RUE DES 3 CAPITAINES 26400 CREST, 26400 CREST
SIRET 421 431 933 000 74
3 B RUE GUSTAVE EIFFEL 26400 CREST, 26400 CREST
SIRET 412 434 474 000 59
43 RUE EDOUARD BRANLY 26400 CREST, 26400 CREST
SIRET 388 577 660 001 93
Un bien loué meublé relève des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Sous le régime réel, cela entraîne de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. Le suivi s'effectue de plus selon le principe d'engagement, en rattachant ainsi charges et recettes à l'exercice concerné.
En micro-BIC, l'administration applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Sur un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il prend l'avantage dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Chaque année, au réel, vous établissez la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Vous recopiez ensuite le résultat sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. Tout retard entraîne une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement constitue l'avantage central du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui annule souvent l'impôt pendant plusieurs années. Cependant, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Regardons ses deux versants.
Le prix d'acquisition se ventile par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. Le bâti s'amortit souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Les frais de notaire et d'agence passent en charge l'année d'achat, ou s'ajoutent à la base amortissable. Ce découpage conditionne tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Cette réintégration vise aussi les amortissements pratiqués avant cette date. En revanche, elle ne touche pas le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bonne nouvelle au passage : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le coût varie selon le format retenu, du nombre de biens et de la complexité du dossier. Bon à savoir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les ordres de grandeur du marché en 2026.
Un expert-comptable facture 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Un dossier complexe grimpe parfois au-delà de 1 000 €. Une solution en ligne ou un logiciel spécialisé revient à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Comptez un supplément de 80 à 150 € par bien. La première année coûte aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
Beaucoup de loueurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'aux revenus 2024, l'adhésion à un OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 a supprimé cet avantage ; les OGA ont disparu. Heureusement, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Dès la tranche à 30 %, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité géographique n'est plus le critère décisif. Tout se télétransmet, donc un cabinet à CREST n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. L'essentiel reste la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux profils se dégagent.
Un cabinet se justifie dès que vous dépassez un bien. Plusieurs lots, une reprise du micro vers le réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. Un basculement possible en LMP également. Le démarrage compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Là, dépenser 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un dossier simple, un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il calcule les amortissements, génère la liasse 2031 et la télétransmet aux impôts. Le coût tombe alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette option couvre la plupart des bailleurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, à aucun moment. Même au réel, vous êtes libre de produire et d'envoyer seul la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Il sert avant tout à éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. La liasse part en EDI de partout, et les échanges de pièces se font en ligne. Un cabinet à CREST ne sert vraiment que si vous voulez des rendez-vous physiques. Pour un dossier courant, la spécialisation LMNP prime sur la distance.
Vous passez en LMP dès que vos recettes meublées franchissent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Il implique des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. La tenue comptable se complexifie nettement, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous déclarez le début d'activité sur le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. C'est une formalité gratuite. Elle reste obligatoire que vous soyez au micro ou au réel.
Oui, la CFE concerne en principe la location meublée. La première année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. N'oubliez pas la déclaration d'ouverture la première année. Votre comptable ou votre logiciel peut s'en charger.