E.b. Expertise-Comptable Siège
2 RUE JACQUES GERVAIS 25290 ORNANS, 25290 ORNANS
SIRET 912 244 365 000 17
4 cabinets comptables à ORNANS.
Vous cherchez un comptable spécialisé en LMNP à ORNANS ? Cette page recense les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. En meublé au réel, la comptabilité dépend des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un expert du sujet maîtrise alors l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Passez en revue les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées ci-dessous proviennent des données publiques de l'INSEE. Avant de vous engager, contrôlez un point clé : le cabinet doit pratiquer le régime réel BIC au quotidien, ventiler vos amortissements par composants et télétransmettre la liasse 2031. Nombre de cabinets généralistes acceptent ce dossier sans en connaître les subtilités.
2 RUE JACQUES GERVAIS 25290 ORNANS, 25290 ORNANS
SIRET 912 244 365 000 17
4 CHE DES SABLIERES 25290 ORNANS, 25290 ORNANS
SIRET 817 866 098 000 12
99 RUE PIERRE VERNIER 25290 ORNANS, 25290 ORNANS
SIRET 353 377 328 001 36
5 RUE VERNIER 25290 ORNANS, 25290 ORNANS
SIRET 732 820 931 000 93
Un meublé loué génère des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Dès le passage au réel, cela impose de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. Elle se tient par ailleurs selon le principe d'engagement, donc en rattachant charges et recettes à l'exercice concerné.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Pour un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il l'emporte dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Au réel, vous produisez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Le résultat se reporte alors sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. Tout retard entraîne une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement reste l'atout majeur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui annule souvent l'impôt pendant plusieurs années. Toutefois, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Voici les deux faces de ce mécanisme.
Le prix d'acquisition se ventile par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. Le bâti s'amortit souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Les frais de notaire et d'agence se déduisent l'année d'achat, ou s'ajoutent à la base amortissable. Cette ventilation commande tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
La règle a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Cette réintégration vise aussi les amortissements pratiqués avant cette date. À l'inverse, elle épargne le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bonne nouvelle au passage : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le tarif dépend de la formule choisie, du nombre de biens et de la complexité du dossier. Bon à savoir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Tour d'horizon des prix pratiqués en 2026.
Un expert-comptable demande 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les cas compliqués franchissent parfois 1 000 €. Une solution en ligne ou un logiciel spécialisé revient à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Comptez un supplément de 80 à 150 € par bien. La première année ajoute aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
Beaucoup de loueurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'en 2024, adhérer à un OGA donnait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 l'a supprimé ; les OGA ont disparu. En contrepartie, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. À partir d'une tranche à 30 %, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité géographique n'est plus le critère décisif. Tout se télétransmet, donc un cabinet à ORNANS n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. L'essentiel reste la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. On distingue deux situations.
L'accompagnement devient utile au-delà d'un seul logement. Un parc de plusieurs lots, une bascule micro vers réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. La menace d'un passage en LMP de même. Le démarrage compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Dans ces situations, investir 500 à 900 € se rentabilise vite.
Sur un LMNP basique, avec un ou deux lots au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il monte les amortissements, produit la liasse 2031 et l'envoie aux impôts. La facture descend à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette option couvre la plupart des bailleurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, en aucun cas. Même au régime réel, vous pouvez établir et télétransmettre vous-même la liasse 2031 avec un logiciel adapté. L'expert-comptable apporte de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son vrai intérêt est d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. La liasse se télétransmet par EDI depuis n'importe où, et les échanges de pièces se font en ligne. La proximité à ORNANS ne compte que pour un suivi en face à face. Dans la majorité des cas, l'expertise LMNP l'emporte sur la géographie.
Vous passez en LMP dès que vos recettes meublées franchissent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Il implique des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. La comptabilité se corse nettement, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous déclarez le début d'activité sur le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. La démarche ne coûte rien. Micro ou réel, elle est dans tous les cas obligatoire.
Oui, la CFE concerne en principe la location meublée. La première année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. N'oubliez pas la déclaration d'ouverture la première année. Votre comptable ou votre logiciel peut s'en charger.