Alliance Commissariat Aux Comptes (Allcc) Siège
120 AVENUE VICTOR HUGO 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 438 856 668 000 43
15 cabinets comptables à COGNAC.
Besoin d'un comptable spécialisé LMNP à COGNAC ? Vous trouverez ici les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. Au réel, la location meublée bascule dans les BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un expert du sujet maîtrise alors l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées ci-dessous proviennent des données publiques de l'INSEE. Avant de signer, vérifiez un point précis : le cabinet doit pratiquer le régime réel BIC au quotidien, établir vos amortissements poste par poste et envoyer la liasse 2031 en télétransmission. Beaucoup de cabinets généralistes acceptent le LMNP sans vraiment le maîtriser.
120 AVENUE VICTOR HUGO 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 438 856 668 000 43
1112 AVENUE DE SAINT-JEAN D'ANGELY 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 804 977 734 000 32
14 RUE ARISTIDE BRIAND 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 834 977 589 000 11
1112 AVENUE DE SAINT-JEAN D'ANGELY 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 338 744 196 000 76
120 AVENUE VICTOR HUGO 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 799 697 115 000 35
ZAC MONPLAISIR 36 RUE PIERRE LOTI 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 392 158 291 000 55
72 RUE DE PONS 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 301 332 185 000 59
30 RUE HENRI FICHON 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 999 293 244 000 11
72 BOULEVARD DE CHATENAY 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 879 220 739 000 20
14 RUE ARISTIDE BRIAND 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 422 483 503 000 39
107 AVENUE VICTOR HUGO 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 429 098 999 000 23
120 AVENUE VICTOR HUGO 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 508 510 831 000 45
44 BOULEVARD DENFERT ROCHEREAU 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 405 100 611 000 46
164 RUE DE LA REPUBLIQUE 16100 COGNAC, 16100 COGNAC
SIRET 342 716 297 001 10
Un meublé loué génère des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Sous le régime réel, cela entraîne de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. Elle se tient par ailleurs selon le principe d'engagement, en rattachant ainsi charges et recettes à l'exercice concerné.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Pour un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il l'emporte dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Au réel, vous produisez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, la télétransmission EDI est obligatoire : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Vous recopiez ensuite le résultat sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. En cas de retard, vous risquez une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement forme le cœur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui efface souvent l'impôt pendant plusieurs années. Cependant, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Ses deux visages méritent un détour.
Le prix d'achat se découpe par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. Le bâti s'amortit souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Notaire et agence se déduisent l'année d'acquisition, ou s'ajoutent à la base amortissable. De ce découpage dépend tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. La mesure concerne aussi les amortissements pratiqués avant cette date. À l'inverse, elle épargne le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bon à savoir : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le budget dépend du format choisi, du nombre de biens et de la complexité du dossier. À retenir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les fourchettes constatées en 2026.
Côté cabinet, comptez 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Un dossier complexe grimpe parfois au-delà de 1 000 €. Un service en ligne se situe plutôt à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Comptez un supplément de 80 à 150 € par bien. La première année ajoute aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
De nombreux bailleurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Pour les revenus jusqu'à 2024, l'OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 l'a supprimé ; les OGA ont disparu. En contrepartie, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Pour une tranche à 30 % ou plus, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité géographique n'est plus le critère décisif. Tout se télétransmet, donc un cabinet à COGNAC n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. L'essentiel reste la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux cas de figure se distinguent.
L'accompagnement devient utile au-delà d'un seul logement. Un parc de plusieurs lots, une bascule micro vers réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. Un basculement possible en LMP également. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Dans ces cas, payer 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un LMNP simple, avec un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il monte les amortissements, produit la liasse 2031 et l'envoie aux impôts. Le budget revient alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette option couvre la plupart des bailleurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, en aucun cas. Même au réel, vous êtes libre de produire et d'envoyer seul la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Le professionnel offre sécurité et conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son vrai intérêt est d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. Tout se télétransmet par EDI, où que vous soyez, et les échanges de pièces se font en ligne. Un cabinet à COGNAC n'apporte un plus que si vous tenez aux rendez-vous en présentiel. Sur un dossier classique, la spécialisation LMNP passe avant la distance.
Vous passez en LMP dès que vos recettes meublées franchissent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP entraîne des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. La comptabilité se corse nettement, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous signalez le début d'activité via le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. La démarche ne coûte rien. Elle reste obligatoire que vous soyez au micro ou au réel.
Oui, la CFE concerne en principe la location meublée. La première année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. Pensez à la déclaration d'ouverture la première année. Un comptable ou un logiciel s'en occupe.