Agnes Bocquillon Siège
LE VERONE 27 BOULEVARD CHARLES MORETTI 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 794 605 261 000 21
11 cabinets comptables à MARSEILLE.
Besoin d'un comptable spécialisé LMNP à MARSEILLE ? Cette page liste les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, coordonnées à l'appui. Au réel, la location meublée bascule dans les BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste gère donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Comparez les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées affichées plus bas sont issues des données publiques de l'INSEE. Avant de choisir, assurez-vous d'une chose : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, établir vos amortissements poste par poste et télétransmettre la liasse 2031. Trop de cabinets généralistes prennent le LMNP sans le maîtriser réellement.
LE VERONE 27 BOULEVARD CHARLES MORETTI 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 794 605 261 000 21
30 BOULEVARD SAINT CLEMENT 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 803 989 961 000 21
9 AVENUE CLAUDE MONET 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 488 046 590 000 37
LE VENITIEN 27 BOULEVARD CHARLES MORETTI 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 802 558 791 000 17
9 AVENUE CLAUDE MONET 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 928 625 896 000 24
2 ALLEE HAUTE RIVE 13014 MARSEILLE 14EME, 13014 MARSEILLE 14EME
SIRET 940 334 048 000 11
BATIMENT F2 79 CHEMIN VICINAL DES BESSONS 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 888 514 692 000 27
LE GRAPHITE 31 BOULEVARD CHARLES MORETTI 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 908 437 213 000 22
LE VENITIEN B24 27 BOULEVARD CHARLES MORETTI 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 801 961 863 000 17
24 BOULEVARD GAY LUSSAC 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 982 604 027 000 10
487 RUE JEAN QUEILLAU 13014 MARSEILLE, 13014 MARSEILLE
SIRET 821 062 932 000 32
Un bien loué meublé relève des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Dès le passage au réel, cela impose de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. La comptabilité se tient en outre selon le principe d'engagement, en rattachant ainsi charges et recettes à l'exercice concerné.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Côté meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il l'emporte dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Sous ce régime, vous montez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Le résultat se reporte alors sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. En cas de retard, vous risquez une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement reste l'atout majeur du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, ce qui efface souvent l'impôt pendant plusieurs années. Mais, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Regardons ses deux versants.
On ventile le prix d'acquisition par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. Le bâti s'amortit souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Notaire et agence se déduisent l'année d'acquisition, ou s'ajoutent à la base amortissable. De ce découpage dépend tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
La règle a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Elle touche également les amortissements pratiqués avant cette date. À l'inverse, elle épargne le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bon à savoir : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le coût varie selon le format retenu, du nombre de biens et de la complexité du dossier. À retenir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les fourchettes constatées en 2026.
Côté cabinet, comptez 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Les dossiers complexes dépassent parfois 1 000 €. En ligne, un logiciel spécialisé tombe à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Comptez un supplément de 80 à 150 € par bien. La première année coûte aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
De nombreux bailleurs cherchent encore le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Jusqu'en 2024, adhérer à un OGA donnait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 a supprimé cet avantage ; les OGA ont disparu. En contrepartie, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Dès la tranche à 30 %, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité géographique n'est plus le critère décisif. Tout se télétransmet, donc un cabinet à MARSEILLE n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Ce qui compte, c'est la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux cas de figure se distinguent.
Un cabinet prend tout son sens au-delà d'un seul bien. Plusieurs biens, un passage du micro au réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. La menace d'un passage en LMP de même. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Dans ces situations, investir 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un LMNP simple, avec un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il gère les amortissements, établit la liasse 2031 et la transmet au fisc. Le coût tombe alors à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette option couvre la plupart des bailleurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, à aucun moment. Même au réel, vous êtes libre de produire et d'envoyer seul la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Son principal atout reste d'éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. La liasse part en EDI de partout, et les échanges de pièces se font en ligne. La proximité à MARSEILLE ne compte que pour un suivi en face à face. Dans la majorité des cas, l'expertise LMNP l'emporte sur la géographie.
Vous basculez en LMP si vos recettes meublées dépassent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP déclenche des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. Le suivi comptable devient bien plus lourd, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous déclarez le début d'activité sur le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. Cette formalité est gratuite. Micro ou réel, elle est dans tous les cas obligatoire.
Oui en principe, la CFE s'applique à la location meublée. L'année de création est exonérée, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. Pensez à la déclaration d'ouverture la première année. Votre logiciel ou votre comptable gère cette formalité.