Levens Comptabilite Siège
12 RUE DU DOCTEUR FARAUT 06670 LEVENS, 06670 LEVENS
SIRET 447 577 586 000 20
2 cabinets comptables à LEVENS.
Besoin d'un comptable spécialisé LMNP à LEVENS ? Cette page recense les cabinets comptables et experts-comptables du secteur, avec leurs coordonnées. En meublé au réel, la comptabilité dépend des BIC, pas d'une simple déclaration foncière. Un spécialiste maîtrise donc l'amortissement et la liasse fiscale, là où un généraliste improvise. Passez en revue les options locales ci-dessous, ou optez pour une solution en ligne si votre dossier reste simple.
Les coordonnées ci-dessous proviennent des données publiques de l'INSEE. Avant de vous engager, contrôlez un point clé : le cabinet doit travailler le régime réel BIC en routine, calculer vos amortissements par composants et télétransmettre la liasse 2031. Trop de cabinets généralistes prennent le LMNP sans le maîtriser réellement.
12 RUE DU DOCTEUR FARAUT 06670 LEVENS, 06670 LEVENS
SIRET 447 577 586 000 20
RN 202 180 AVENUE PORTE DES ALPES 06670 LEVENS, 06670 LEVENS
SIRET 353 030 331 000 30
Un meublé loué génère des bénéfices industriels et commerciaux, les BIC, et non des revenus fonciers. Au régime réel, cela déclenche de vraies obligations comptables : un bilan, un compte de résultat et une liasse fiscale annuelle. La comptabilité se tient en outre selon le principe d'engagement, donc en rattachant charges et recettes à l'exercice concerné.
En micro-BIC, l'administration applique un abattement forfaitaire de 50 % sur les loyers d'un meublé classique. Pour un meublé de tourisme non classé, la loi Le Meur l'a ramené à 30 %, avec un plafond abaissé à 15 000 €. Le régime réel, lui, déduit les charges réelles et l'amortissement. Il devient plus avantageux dès que vos charges et votre amortissement dépassent l'abattement, ce qui arrive dans la plupart des dossiers au réel.
Sous ce régime, vous montez chaque année la liasse 2031 et ses annexes 2033. Depuis 2015, tout passe par l'EDI : le dépôt papier n'existe plus. Pour les revenus 2025, la liasse doit partir avant le 20 mai 2026. Vous recopiez ensuite le résultat sur la déclaration 2042-C-PRO, à la date limite de votre département. Tout retard entraîne une majoration de 10 % des droits dus.
L'amortissement constitue l'avantage central du régime réel. Il déduit chaque année une fraction de la valeur du bien et du mobilier, effaçant souvent l'impôt pendant plusieurs années. Toutefois, la loi de finances 2025 a modifié son traitement à la revente. Ses deux visages méritent un détour.
Le prix d'achat se découpe par composants. Le terrain ne s'amortit jamais, pour environ 10 à 20 % de la valeur. Le bâti s'amortit souvent sur 25 à 40 ans, le mobilier et les équipements sur 5 à 10 ans. Les frais de notaire et d'agence se déduisent l'année d'achat, ou s'ajoutent à la base amortissable. Ce découpage conditionne tout le calcul, d'où l'intérêt d'un plan d'amortissement rigoureux.
Le cadre a changé en profondeur. Pour les ventes réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Elle touche également les amortissements pratiqués avant cette date. En revanche, elle ne vise pas le micro-BIC, qui n'amortit rien. Bon à savoir : le plafonnement de l'amortissement à 2 % par an, évoqué pour 2026, n'a pas été retenu.
Le coût varie selon le format retenu, du nombre de biens et de la complexité du dossier. À retenir : au réel, ces honoraires sont intégralement déductibles de vos recettes. Voici les ordres de grandeur du marché en 2026.
Un expert-comptable facture 400 à 900 € par an pour un LMNP au réel. Un dossier complexe grimpe parfois au-delà de 1 000 €. En ligne, un logiciel spécialisé tombe à 150 à 600 € par an, soit 20 à 40 % de moins qu'un cabinet traditionnel. Comptez un supplément de 80 à 150 € par bien. Au démarrage, comptez aussi 200 à 400 € de plus, le temps de bâtir le tableau d'amortissement.
Beaucoup espèrent toujours le crédit d'impôt sur les frais de comptabilité. Pour les revenus jusqu'à 2024, l'OGA ouvrait droit à une réduction de deux tiers des frais, plafonnée à 915 €. La loi de finances 2025 a supprimé cet avantage ; les OGA ont disparu. En revanche, vos honoraires comptables restent 100 % déductibles de vos recettes au réel. Dès la tranche à 30 %, ce nouveau régime reste souvent favorable.
La proximité géographique n'est plus le critère décisif. Tout se télétransmet, donc un cabinet à LEVENS n'a pas d'avantage technique sur un confrère à distance. Le vrai critère reste la spécialisation LMNP et la complexité de votre situation. Deux profils se dégagent.
Un cabinet se justifie dès que vous dépassez un bien. Plusieurs biens, un passage du micro au réel, une SCI à l'impôt sur les sociétés : ces cas appellent un vrai conseil. La menace d'un passage en LMP de même. La première année compte aussi, car le plan d'amortissement initial engage les calculs suivants. Dans ces cas, payer 500 à 900 € se rentabilise vite.
Pour un dossier simple, un ou deux biens au réel, un logiciel spécialisé fait le travail. Il calcule les amortissements, génère la liasse 2031 et la télétransmet aux impôts. La facture descend à 150 à 300 € par an, contre plusieurs centaines d'euros en cabinet. Cette option couvre la plupart des bailleurs autonomes, à condition de rester rigoureux sur les écritures.
Non, en aucun cas. Au réel aussi, vous pouvez monter et transmettre vous-même la liasse 2031 avec un logiciel adapté. Il apporte surtout de la sécurité et du conseil, mais la loi ne l'impose jamais. Il sert avant tout à éviter les erreurs coûteuses sur l'amortissement.
Non. La liasse part en EDI de partout, et les échanges de pièces se font en ligne. La proximité à LEVENS ne compte que pour un suivi en face à face. Sur un dossier classique, la spécialisation LMNP passe avant la distance.
Le statut LMP s'applique si vos loyers meublés dépassent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer. Le LMP entraîne des cotisations sociales et un régime de plus-values professionnelles. La tenue comptable se complexifie nettement, ce qui justifie souvent un cabinet.
Oui, même au micro-BIC. Vous signalez le début d'activité via le guichet unique de l'INPI, qui vous attribue un SIRET sous une quinzaine de jours. C'est une formalité gratuite. Micro ou réel, elle est dans tous les cas obligatoire.
Oui en principe, la CFE s'applique à la location meublée. Aucune CFE l'année de création, et une exonération existe sous 5 000 € de recettes annuelles. N'oubliez pas la déclaration d'ouverture la première année. Votre comptable ou votre logiciel peut s'en charger.